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Fuites de capitaux au Maghreb

 
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awissen
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PostPosted: Wed 13 Aug - 17:28 (2008)    Post subject: Fuites de capitaux au Maghreb Reply with quote

 Bouteflika et les généraux éclaboussé par un scandale énorme, des occidentaux, français, israéliens, suisses, américains etc..Des entrepreneurs étrangers qui ont fait des bénéfices collossaux en Algérie, ont bénéficié de complicité au plus haut niveau de l'état pour ne payer aucune taxes et transférer leur capitaux saignés au peuples algériens, des milliards de dollards et d'euros.Il ya l'affaire Orascom et bien d'autres, mais de toute évidence les occidentaux ont tous les droits en Algérie et les algériens aucun.

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PostPosted: Wed 13 Aug - 17:28 (2008)    Post subject: Publicité

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PostPosted: Wed 13 Aug - 17:37 (2008)    Post subject: Fuites de capitaux au Maghreb Reply with quote

Nous aimerions compléter les indications communiquées par Slim Trika, Rym Imsat et Djamel Mokhtar par ce qui suit :

En notre qualité de membres de la CCFC (confédération des cadres de la finance et de la comptabilité-région centre), nous avons adressé plus de cinquante courriers, ces 3 dernières années, aux plus hautes instances du pays (Présidence de la République, services du chef du gouvernement, ministère des finances, IGF, Banque d’Algérie…) pour mettre en garde contre une privatisation du CPA qui viserait à effacer les 900 millions de dollars de créances douteuses au profit des PME concernées.
Notre argumentaire repose sur les éléments ci-après :
- les créances dont il s’agit constituent des crédits consentis à quelques 350 opérateurs PME entre 1997 et 2005 pour leur permettre d’importer des biens d’équipement destinés à l’investissement
- ces crédits non remboursés ont fait l’objet de rééchelonnements/consolidations à répétition, avant d’être traités comptablement (provisionnés) par le CPA puis placés « fictivement » dans des comptes spécifiques
- ces mécanismes techniques sont de vrais stratagèmes visant à couvrir légalement une immense fuite de capitaux, en respectant les formes juridiques et comptables
- le trésor public est venu conforter cette couverture en recapitalisant le CPA à plusieurs reprises ; il n’est pas impossible que la dernière recapitalisation arrêtée dans le cadre de la loi de finances complémentaire pour 2007 soit en partie également affectée aux créances douteuses du CPA
- les responsables du CPA, comme du reste ceux des autres banques publiques, tentent de banaliser le concept même de créances non performantes en le présentant comme quelque chose qui existe partout dans le monde et que l’on provisionne conformément aux règlements en vigueur
- mais les responsables du CPA ne disent pas où sont passés les crédits octroyés aux 350 opérateurs ciblés ; ils ne disent pas non plus pourquoi les actions en recouvrement engagées pas la banque sont discriminatoires et ne touchent pas tous les débiteurs insolvables
- la commission bancaire de la Banque d’Algérie présidée par le gouverneur Mohamed Laksaci est parfaitement au courant de cette situation, mais elle n’a pris aucune mesure de contrôle ni aucune investigation pour tirer tout cela au clair
- pour rappel : la Banque d’Algérie dispose de toutes les informations relatives aux transferts effectués en devises au titre du volet externe des crédits non remboursés par les 350 opérateurs de la PME. La commission bancaire a l’obligation de déclencher toutes enquêtes que la situation au CPA impose, conformément à la loi sur la monnaie et le crédit.
- La direction du trésor relevant du ministère des finances ne doit pas, pour sa part, faire l’impasse sur les dessous de la recapitalisation qu’elle a consentie au CPA
- Quant à L’IGF saisie par nos soins, elle ne peut pas, elle ne doit pas se contenter de constater que les procédures comptables de provisionnement ont été observées par le CPA alors que les capitaux objet de ces procédures ont fui le pays sous diverse formes (surfacturations, faillites volontaires, résiliation de contrat après reglement des avances, diverses collusions…)
- Les autorités ne pourront pas dire (dans l’hypothèse d’une évolution explosive du dossier CPA) qu’elles ne savaient pas ! nous les avons régulièrement tenues informées des pratiques répréhensibles en cours au CPA.
- Conclusion : nous ne sommes pas contre le principe de la privatisation, mais nous posons comme préalable à cette cession la récupération des 900 millions de dollars dont il est utile de rappeler que sont les deniers du peuple ! Nous ne pouvons donc cautionner une amnistie financière sous le couvert d’une opération de privatisation que les décideurs tiennent absolument à concrétiser contre toute logique.

Oussama Djerou, Kader Menouar et Salim Tangera, membres de la CCFC-région centre

ps : merci au Matin de booster la dynamique de la rupture !


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PostPosted: Wed 13 Aug - 17:52 (2008)    Post subject: Fuites de capitaux au Maghreb Reply with quote

Investissement et Etat de droit
Saïd Mekki, Algérie News, 12 août 2008
La décision d’imposer une participation majoritaire de l’Etat dans les opérations d’investissement dans le pays par des entités étrangères dans le pays est avant tout l’aveu de l’échec consommé de la politique économique, ou de ce qui en tient lieu. En réalité, comme le citoyen ordinaire peut le constater cette politique a surtout attiré des investisseurs de qualité incertaine motivés par des gains à court terme et peu désireux de s’impliquer réellement dans la construction de l’économie nationale. En fait d’investissements, il a s’agit bien souvent pour des capitaux spéculatifs sans autre expertise que leurs connexions à l’intérieur de cercles de l’administration de profiter de l’immense potentiel du marché algérien pour réaliser à peu de frais de remarquables jackpots. Ainsi la démonopolisation du secteur de la téléphonie mobile et de celui de l’importation de produits pharmaceutiques a été l’occasion pour des investisseurs sans qualification ni réputation dans ces domaines de se brancher sur la rente pétrolière. Les logiques courtermistes de ces opérateurs à la renommée parfois discutable prévaut naturellement sur toutes autres considérations et notamment le souci de participer à la nécessaire diversification de la base productive nationale. L’implantation visible de ces groupes avec le soutien des pouvoirs publics a directement terni l’image du pays en conférant à ce dernier le statut d’un comptoir désadministré, d’un pays de cocagne ouvert à tous les vents de l’opportunisme financier et commercial. Comme l’imposition de la participation majoritaire de l’Etat, l’obligation de réinvestir des bénéfices énormes dans le secteur productif intervient tardivement et donne à ces mesures le caractère peu probant de représailles à l’endroit d’investisseurs peu scrupuleux.
Mouvement de balancier Le pays envoie des signaux plutôt confus : au laisser-faire d’hier s’oppose aujourd’hui un contrôle qui peut sembler excessivement autoritaire et sans nuances. Ce mouvement pendulaire traduit en réalité deux carences éminemment préjudiciables. En premier lieu, le retour à des mesures de contrainte directe traduit la faiblesse patente de l’administration générale du pays qui apparaît ainsi comme un chantier dévasté incapable d’encadrer et de suivre l’activité des agents économiques et de procéder en permanence à une sélection qualitative et aux corrections qu’impose une réalité économique en mouvement. La seconde faiblesse, amplement décriée, réside indiscutablement dans l’absence d’une politique économique efficace et conduite avec lucidité et détermination par des équipes de qualité. L’environnement des affaires reste essentiellement caractérisé par ces deux failles principales. Dans un tel contexte, l’abondance miraculeuse des ressources financières du pays n’a attiré qu’une population d’opérateurs nationaux ou étrangers uniquement préoccupés par le gain maximal dans la période la plus courte possible en vue de son transfert à l’étranger. Le comportement vertueux inhérent au capitalisme rhénan fondé sur des stratégies de long terme n’est visiblement pas la caractéristique de ces groupes sans réel ancrage dans les secteurs d’activité qu’ils prennent à l’abordage ni, encore moins, dans la préservation des intérêts nationaux.
Mais toutes les mesures de caractère autoritaire qui ne se fondent pas sur un fonctionnement institutionnel global et cohérent ne sont que des palliatifs intérimaires. Pour être effectif, le soutien et l’encadrement de l’investissement nécessite la réunion de conditions qualitatives, de nature politique et juridique, préalables au retour d’une administration efficace et à la mobilisation de l’ensemble des acteurs indispensables à la mise en œuvre d’une stratégie économique lisible et stable. En effet, le laisser-faire et l’économie de souk, préconisés par des conseillers très intéressés par l’affaiblissement du pays, n’ont pas besoin d’un minimum d’Etat de droit. Pour autant, l’autoritarisme n’est pas la réponse appropriée pour remédier valablement à un tel état de fait. Le développement du pays, la diversification de la base productive et la création d’emplois réels durables ne peuvent se concevoir ni se transformer en réalité par la seule magie de l’incantation ou en vertu de l’ukase. Nul besoin d’être grand clerc pour le constater : le libéralisme anarchique sans substance qui sévit en Algérie ne suscite que l’enrichissement d’intermédiaires improductifs, la bonification outrancière des marges commerciales et l’amélioration de la déjà exorbitante rentabilité bancaire. Décidemment, la rupture avec la logique d’enrichissement sans cause de soi-disant investisseurs n’est pas de nature technique ou administrative.


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PostPosted: Wed 13 Aug - 17:57 (2008)    Post subject: Fuites de capitaux au Maghreb Reply with quote

Parti des travailleurs : Hanoune fustige « le bradage de l’économie »

El Watan, 2 août 2008

Le processus des privatisations est « une gigantesque gabegie », estime la porte-parole du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune. Selon elle, ce processus, appliqué depuis plus de 10 ans, a été fait sans bilan, sans suivi et sans contrôle.

« Le comité de suivi de la privatisation ne s’est jamais réuni », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse animée hier à Alger. Critiquant la politique de bradage des entreprises, Mme Hanoune s’est montrée, toutefois, satisfaite de « l’autocritique » faite par le président Bouteflika, de la décision du gouvernement de revoir sa stratégie concernant la privatisation ainsi que de l’introduction du droit de préemption. Elle plaide, dans ce sens, pour l’annulation de la loi consacrant la privatisation (01-04) et le Conseil des participations de l’Etat (CPE) qui est, selon elle, « un Etat dans l’Etat ». « Il faut renforcer le rôle de l’Etat dans le suivi et le contrôle », lance-t-elle en critiquant « l’implantation du groupe français Lafarge en Algérie et la gestion de l’aéroport international par l’entreprise française ADP ».

La loi domaniale, la loi d’orientation agricole et la levée du monopole de Naftal sur le marché des produits pétroliers s’inscrivent, selon elle, dans la même « logique de bradage et de mise en danger de la souveraineté nationale ». « Il faut annuler la loi domaniale. Il n’existe pas un Etat sans biens domaniaux. La première décision devant être prise dans le cadre de la révision de la stratégie du gouvernement est l’annulation de cette loi scélérate », précise-t-elle, en annonçant que le PT a déjà lancé une campagne de collecte de signatures pour exiger le retrait de la loi en question. Pour mobiliser encore plus de personnes, Mme Hanoune veut impliquer l’UGTA dans cette campagne afin d’imposer les réformes visées. Qui est responsable de l’échec assumé par les pouvoirs publics ? Pour Mme Hanoune, plusieurs institutions ont une part de responsabilité, à commencer par le Parlement et la Télévision qui n’ouvrent pas de débats publics sur ce genre de questions. « Les rapports adressés par certains ministres au président de la République ne traduisent par la réalité », dit-elle en soulignant son désaccord avec Abdelaziz Bouteflika concernant son jugement sur les jeunes. « Je ne suis pas d’accord avec le Président quand il dit que nos jeunes ne veulent travailler que comme veilleurs de nuit. Ce n’est pas vrai. Si ces jeunes avaient des postes d’emploi, ils ne risqueraient pas leur vie en mer », rétorque-t-elle. L’oratrice fustige également les autorités en raison du traitement réservé aux enseignants contractuels. Elle affiche, en outre, l’opposition de son parti à la dernière taxe imposée à chaque citoyen qui achète une voiture neuve.


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PostPosted: Wed 13 Aug - 18:25 (2008)    Post subject: Fuites de capitaux au Maghreb Reply with quote

En invitant les ogres capitalistes sionistes Bouteflika a trahi son pays, au plus haut niveau de l'état des complicités ont permis la fuites de plusieurs milliards d'Euros vers la France et la Suisse et les USA et l'Europe, des entrepreneurs étrangers ont bénéficiés de complicité pour transférer ces fonds provenants de juteux bénéfices réalisés sur le dos du peuple algérien, ils n'ont payé aucune taxes aucun impôts.Les algériens sont tous accusés de traficants de devises, de terroristes mais les proches du gouvernements font bien pire, voire l'affaire ORASCOM.Les sociétés étrangères font venir leur coopérants qui sont traités comme des rois en Algérie ont des salaires de 10 000 euros par mois tous frais payés, logement et transport gratuits et en plus protection de l'armée et de la police gratuite et ne payent aucun impôts en Algérie.Quand on voit dans quelles conditions vivent les immigrés algériens en France dans des foyers insalubres et comment ils sont taxés par la France, c'est vraiment deux poids deux mesures.De plus avant 2010 les banques françaises auront rachétés toutes les entreprises publiques et bancaires algériennes, pourquoi avoir chassé la France en 1962 pour lui redonner toute l'Algérie sur un plateau, les banques, les télécom, bientôt les terres.Bouteflika a bradé la nationalité algérienne n'importe qui, qui épouse une algérienne peut devenir algérien et ainsi éviter de payer des taxes.Bouteflika crachent sur les millions de victimes algériennes du génocide colonial français.Bouteflika leur donne le pétrole les immenses richesses en uranium de Tamanrasset, les diamants le pétrole et même le sang et l'ADN du peuple algérien tout est à vendre.Normal lui même est un suisse de mère marocaine.

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