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Le Roi est nu !

 
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hannibal


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Joined: 20 Jul 2008
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PostPosted: Wed 13 Aug - 00:26 (2008)    Post subject: Le Roi est nu ! Reply with quote

Article de Boris Lelay -grand français- disponible ici.

Tout converge vers la même mafia, qui empeste l'humanité et le genre humain.


Le Roi est nu !
L'affaire géorgienne est en train de prouver à quel point la puissance de l'empire est virtuelle et à quel point il est fragile. Hors c'est précisément cette fragilité que les occidentalistes ont tenté depuis 2001 de cacher en agressant des pays du tiers monde pour faire croire à la fiction qu'est la puissance US. Mais cette fois ci, les américains ont dû un adversaire bien réel.



Les USA: une puissance de second rang


Fondamentalement, les USA sont faibles. Parce qu'ils sont une île et que de ce fait ils sont condamnés à faire des efforts supérieurs à ceux de ses adversaires qui eux "jouent à domicile" en Eurasie et en Afrique. A cette donnée de base s'ajoute l'écroulement à peu près complet de l'industrie américaine, de son socle racial, de son auto-intoxication suite à l'abus du verbiage creux humanitariste des droits de l'homme.


C'est donc cette faiblesse que ce vainqueur par abandon de la guerre froide tente de conjurer par ses aventures militaires internationales, aidé des larbins européens et japonais qui parce qu'ils ont été vaincus en 1945 par lui s'imaginent que le statut des américains est le même aujourd'hui. Hors, il suffit de regarder le déclin de l'efficacité diplomatique, économique, morale et militaire des USA depuis 60 ans pour voir à quel point cette croyance (on est même plus dans le rationnel) est dénuée de fondements.


N'importe quel dirigeant censé aurait pu voir dès 1967 avec l'engagement américain au Vietnam que ce pays était fini. L'escalade signifiant déjà l'impuissance américaine à imposer son ordre. Déjà en 1944 sa victoire à l'ouest contre l'Allemagne était due aux sacrifices inouïs de la Russie plus qu'aux performances médiocres de ses soldats qui, en affrontements directs, ne valaient quasiment rien en comparaison des compétences du landser allemand à ce moment dépourvus de couverture aérienne. Seule la puissance matérielle US a permis à cette "nation" de donner quelque crédit à l'image de puissance invincible autour de laquelle elle a établi sa "petite entreprise". Image éphème d'un pays qui il y a deux cent ans n'existait pas.


Tous s'accordent pour voir dans les USA "la première puissance mondiale". Hors il n'en est rien. Car ce pays ne doit son statut qu'au silence japonais et européen qui ouvre la voie à cette illusion dans l'imaginaire mondial. C'est en intégrant les économies de l'Europe et du Japon, que les USA ont acheté ce silence, liquidant pour cela la seule chose qui était a peu près sérieuse chez eux: leur outil de production.


Dès 1970 ce pays ouvrait la voie au monétarisme. Le dollar se démultipliait à l'infini, la spéculation explosa, et aujourd'hui la finance internationale est sur le point de s'effondrer et d'emporter avec elle les derniers lambeaux de la puissance américaine, ainsi que les économies du Japon et de l'UE.


D'ou la tentative de conjurer le "retour du réel" de Lénine, à savoir la permanence de puissances historiques comme la Chine, l'Europe-Russie ou de l'Inde, par des artifices éphémères qui collent par ailleurs à la mentalité de l'instant occidental. Les occidentaux sont véritablement encagés dans cette perception du monde issue de la consommation éclair. Si bien que la force réelle a depuis longtemps été remplacée dans cette civilisation devenue médiatique par la force virtuelle et l'image choc. Les américains le comprenant et le promouvant, ont ainsi orchestré cent petites opérations militaires chargées de soutenir ce mythe de la puissance qui vient de s'évaporer.


La fin des illusions


A Washington, excité par les sionistes croyant tenir leur heure, on s'est ainsi progressivement convaincu par sa propre propagande. Oui les USA étaient devenus "The" superpuissance. Et on allait nous le faire savoir en justifiant une vaste campagne militaire pour la domination mondiale. On prit quelques égarés, de préférence musulmans, qu'on fit grimper dans des avions, le tout balancé contre deux tours bien en vue au dessus de New York. Le scénario était si caricatural qu'il a certainement été produit par un réalisateur Juif d'Hollywood.


Et voilà les USA se lançant dans le contrôle des zones pétrolières et gazières afin de contrôler le développement de puissances permanentes en devenir (Chine, Inde) mais aussi déjà puissantes (UE, Japon).  Ce fut l'Afghanistan et l'Irak. On opérait en plus une série de révolutions "démocratiques" pour empêcher l'union eurasiatique contre l'île américaine et neutraliser son pivot central, la Russie et au passage de mettre la main sur le trésor de guerre naturel russe.


Mais dès lors qu'il fallut envoyer des troupes sur le terrain et non plus bombarder  par B52, les USA révélèrent le nullité du fondement de leur nation: leur citoyen. Le soldat américain, souvent un latino voulant avoir un permis de séjour, n'est plus le yankee d'origine allemande de 1917. Il n'a pas d'attache au projet US ni à ses valeurs très vaguement européenne (en quelque sorte). C'est un simple intérêt financier qui le place dans cette aventure. Ethiquement cependant, il est encore le meilleur pour ces missions puisqu'il croit en son avenir américain. L'anglo-saxon lui, gère ses stock-options et engraisse.


C'est ainsi qu'en quelques années, des partisans démunis irakiens et afghans ont fait brûler à l'Amérique des dizaines de milliards de dollars pour une comédie théâtrale. Faisant marcher la planche à billets, les USA font financer leur guerre par les idiots qui ont encore du dollar dans leurs coffres. La dévaluation de celui ci contre l'euro atteste de cet effondrement.


C'est le serpent qui se mort la queue: faire la guerre pour gagner de l'argent, gagner de l'argent pour faire la guerre.


Et dans cette spirale, les USA pour sauver leur monnaie de singe, vont tenter de faire croire au niveau mondial que non, ils ne sont pas juste bon à savater des "bougnoules" sans moyens, mais qu'ils peuvent pour de vrais "comme en 1945" être "des durs de dur" en nucléarisant l'Iran (décision arrêtée au plus haut niveau de l'état), et donc que leur monnaie, puisqu'elle est celle du plus fort, vaut encore quelque chose. Le raisonnement en lui même démontre l'état de délabrement de la "première puissance mondiale": ce n'est pas son économie qui fixe sa puissance, mais ce que les gens croient que sa puissance est. Les USA ne font donc que confirmer que celle ci est une fiction et que c'est dans la fiction qu'ils agissent, dans l'imaginaire des gens.


Les pros de la gonflette


Les USA donc ont enrôlé sans difficulté tous les abrutis qui croyaient que ce pays en voie de liquidation était, en 1991, le "bon cheval". Tous les has been s'y sont mis. Tous les pays de l'est, dont les boutiquiers polonais, se sont empressés d'adhérer à l'UE puis à l'OTAN, pensant ainsi se doter d'une garantie en béton armé et se payer le luxe de narguer Moscou. Les mêmes n'ayant plus alors que d'yeux pour Washington et les sionistes, se faisaient les  serviles laquais du système en offrant leurs territoires pour construire des bases anti missiles destinées à neutraliser la force de frappe nucléaire russe. Autant dire de mettre Moscou à portée des têtes atomiques US. C'est là une ligne rouge que les nains polonais et baltes ont franchi sans se rendre compte que leur provocation aurait un coût élevé et d'abord pour eux mêmes. Mais le plus has been des has been fût encore le quarteron Juif Nicolas Mallah Nagy Bocsai Sarközy. Son goût pour le clinquant ringard, du genre putain de luxe et chanteuse ou rollex en or, devait le porter sur un alignement pro US au moment même ou tous les indicateurs démontraient que ce pays était fini. C'est dire la nullité du stratège élyséen dont le prédécesseur, pour pourri qu'il fût s'était bien gardé de faire. Chirac était, à l'international, un très bon président. Sarközy lui, comme le parvenu vulgaire qu'il, a vendu les derniers atouts français contre une grosse poignée de main impériale et rien du tout. Mais quand on a un complexe d'infériorité, il est logique qu'une fois au pouvoir on le répercute à l'échelle d'un pays. Si les pays de l'est avaient encore l'excuse du communisme et de l'absence de recul, Sarközy lui n'a rien de tout ça. Il a voulu être du coté du manche au moment précis ou celui se brise. Mauvais choix. Mais quand on est un avocaillon enjuivé, on le reste. La politique étrangère en effet appelle une certaine dimension que les opportunistes de la mafia sioniste n'ont guère. Mais cela est vrai si l'on estime que Sarközy agit pour son pays. En vérité, son alignement est celui que désire non pas la France, mais la communauté Juive de France section locale du sionisme impérialiste. 


La fiction de puissance US démontre chaque jour à quel point elle est générale. Aux abois en Afghanistan, la "première puissance mondiale" devait mendier quelques centaines de soldats aux européens pour les aider à tenir tout juste une capitale et trois autoroutes. Ces mêmes européens qui sont si rapides à lécher le cul de Washington, prennent dès lors qu'il s'agit de faire suivre la parole par des actes, une sérieuse dose de temporisation. C'est la preuve qu'à Bruxelles "on y croit sans trop y croire". 



Bousculer en Afrique par la Chine, les USA ne peuvent guère plus que lancer de fielleuses campagnes de presse contre celle ci sur la question du Tibet. Une campagne de presse qui se soldera par quelques écarts protocolaires de la part de dirigeants occidentaux, mais qui poursuivront leurs commandes à la première puissance mondiale (pour de vrai, cette fois) qu'est en train de devenir la Chine. Le gros cul de Merkel et les faces en pots de peintures des anglais ou autres socialistes espagnols n'auront certes pas assisté à la cérémonie d'ouverture de Pékin: à n'en pas douter les chinois tremblent de peur devant cette capacité d'influer sur les données fondamentales de la puissance chinoise...


Ils ont l'air con


Eh oui, après l'aventure géorgienne, c'est le sentiment que ressentent les européens sur leur condition. Cons d'avoir jouer les laquais d'un empire qui n'en est pas un, qui n'a pas de véritable armée, tout juste une marine pouvant bombarder quelques villages afghans et dont la technologie repose sur le pognon emprunté aux japonais. En donnant un chèque en blanc aux Juifs et aux atlantistes, les européens cornaqués sont en train de se rendre compte que les démonstrations de force US n'étaient que de l'esbrouffe. Car lorsque la petite magouille géorgienne a débuté et que ce ramassis de mercenaires asiates a été maté par l'armée russe, on a été véritablement paniqué dans les chancelleries. Paniqué parce que tout le monde dans les hautes sphères s'était convaincu de la puissance américaine, que le seul fait d'annoncer la protection de la Géorgie suffirait à foutre la trouille aux russes, qu'on voyait comme ceux de 1991, c'est à dire à la ramasse. c'était la base de la doctrine de l'OTAN: les russes ne "bougeront pas".


C'est oublier le spectaculaire redressement de cette nation en termes économiques et stratégiques. En liquidant les Juifs qui avaient préparé le coup d'état en 1991 avec l'aide du métis Elstine, les russes ont repris en main les outils de leur puissance. Ce "crime" se paie par de vaines campagnes humanitaristes contre le Kremlin. Mais sorti des salons démocrates ou quelques demi-intellectuels hébreux s'excitent, la réalité a imposé sa vérité: le catéchisme des droits de l'homme comme la dialectique marxiste, ne "casse pas de brique". 


Et l'OTAN qui a armé avec Israël la Géorgie, qui a poussé à la roue pour l'offensive en Ossétie, s'imaginait que les russes, et leur armée de "paysans" ne pourrait que la fermer, comme ils l'ont fermé sur la Serbie. Mais la donne a changé. 


Les buts du braquage géorgien


Sur le fond de l'affaire, les sionistes et les anglo-saxons voulaient tout d'abord sécuriser le seul point de passage d'énergie non contrôlé par les russes. Le pétrole devait ainsi filé jusqu'en Israël ou on se serait sucré en le faisant partir en Chine ou au Japon depuis Eilat. Culture du parasitisme si chère au Judaïsme. Le projet Nabucco était aussi sur les rangs. On a ainsi armé le satrape local géorgien pour qu'il dispose d'une bande de mercenaires capables de tenir le choc contre les séparatistes et les services de d'espionnage russes. 


Ensuite, après l'affaire du Kosovo, il fallait absolument ôter de la main russe la carte ossète. Car comme au Kosovo l'Ossétie est peuplée majoritairement de citoyens n'appartenant pas à l'état officiellement souverain. Par ailleurs séparée dans les faits, l'Ossétie est déjà une partie de la fédération russe. Et ce n'est pas tant le fait que les russes annexent ce territoire qui ennuient les atlanto-sionistes que le fait que les russes aient ce joker en poche en permanence pour exciter sur commande les géorgiens et qu'ils narguent ainsi sans cesse "l'autorité de la première-puissance-mondiale". Mais aussi et surtout le fait que les russes puissent menacer, tout simplement. En effet les russes abandonneraient l'Ossétie si la Géorgie était lâchée à son tour par les USA et les Juifs, sécurisant ainsi le Caucase. Mais selon la doctrine de "l'illusion de puissance", tout ce qui peut accréditer l'idée que les USA n'ont pas un pouvoir incontestable est un casus belli en soi. 


On a donc payé des loufiats montagnards pour faire taire une Russie se permettant trop de liberté, notamment sur le dossier iranien, dossier crucial pour boucler l'illusion de puissance et le contrôle de l'Orient et aussi pour prendre un ascendant psychologique décisif sur ce qu'on croyait être un "cadavre".


Les européens suivaient bon an mal an, bien que leurs doutes vis à vis de la campagne contre la Russie, certainement pour des raisons de proximité avec elle et de totale dépendance de l'Allemagne vis à vis des slaves pour l'énergie, se faisaient plus nombreux. On enterra ainsi l'idée d'intégrer tout de suite la Géorgie et l'Ukraine à l'OTAN, même si on claironnait que sur le fond, la chose était acquise. D'ailleurs pour faire bonne mesure, on devait faire adhérer à l'UE les mêmes nations, ce qui de toutes façons revient au même.


On attendait donc que la Russie ferme sa bouche, augurant de sa future résignation sur l'Iran et l'Ukraine. On devait sortir les caisses de champagne à Tel Aviv et à Washington après que l'Ossétie fût maté.


Alors qu'on voulait sécuriser les marches géorgiennes, assurer la porte de sortie du pétrole asiatique et faire taire les russes sur le retour de bâton kosovar en Ossétie, on se retrouva en deux jours devant une déconfiture totale. A tel point que des avantages supposés, l'OTAN se retrouve à compter les pertes et les chancelleries occidentales de se lamenter, de concert avec la presse juive, sur cette mémorable raclée que les russes viennent de donner aux stratèges en chambre américano-sionistes.


Car non seulement la Russie a bougé, mais encore elle se fout royalement des menaces américaines. Pourquoi ?


Parce qu'ayant compris que les USA alternent entre politique du fait accompli contre des faibles et illusion de puissance, une action déterminée ferait s'effondrer les deux à la fois. Premièrement en retournant contre les américains leur politique de type Kosovo ou Irak en liquidant la Géorgie, mais encore en démontrant que la puissance de l'OTAN, hormis quelques valises de billets issus de la vente de l'héroïne afghane du marchand de chameaux Karzaï et des caisses de M16, cette puissance donc, n'est que du vent. 


Les américano-sionistes ne peuvent plus en effet qu'aboyer se retrouvant ainsi dans la position que la Russie a enduré depuis 17 ans maintenant, notamment sur le dossier serbe. C'est d'ailleurs pourquoi les "émissaires" comme le Juif Kouchner se pressent pour éviter que chaque heure ne souligne davantage l'échec retentissant de l'atlanto-sionisme dans la zone et pire, que tous voient l'illusion de puissance US éclater comme bulle de savon.


C'est la raison pour laquelle la Russie poursuit son offensive contre la Géorgie, a fortiori depuis qu'elle a déclaré forfait et est rentré dans son trou la queue entre les jambes, non sans avoir appeler à l'aide comme une pute son maquereau, les USA. La Russie démontre que la puissance américaine, sortie des couloirs des agences de presse, ne pèse rien et qu'elle ne peut pas enrayer la poussée russe. La partie a été habilement jouée: les géorgiens offrant le prétexte pour agir avec une caution morale d'autodéfense, car rappelons le: les russes sont en Ossétie comme casques bleus et les géorgiens ont agressé des soldats de maintien de la Paix. Une chose que l'occident d'habitude si prompt à envoyer ses casques bleus sur des poches de pétroles comme au Darfour, a savamment tu. On relève même que la presse juive hurle à l'agression, contre ce que les faits démontrent. Le déni de réalité cependant, ne pèse rien. L'adhésion géorgienne à l'OTAN qu'on prenait pour sans grande difficulté tant les russes "ne bougent pas", est désormais hors de saison. Qui a envie en Europe de démarrer une guerre nucléaire pour les savantes constructions usraéliennes dans "un pays lointain dont nous ne connaissons rien" pour reprendre le mot de Chamberlain ? Personne. Les russes ont sorti le flingue et maintenant, non seulement on ne rigole plus, mais encore on va voir beaucoup d'européens trouvé moult vertus au Kremlin. Frattini, le ministre italien des affaires Etrangères d'ouvrir le bal en "mettant en garde contre la tentation d'une coalition anti-russe". Si même Berlusconi ne croit pas aux menées judéo-américaines, qui le fera ? Un mot bien senti pour dire aux Juifs de Paris d'oublier leur alignement sur Washington et Tel Aviv, et en tous cas de ne pas compter sur des italiens participant au projet Nabucco pour le pétrole dans la zone concernée.


Et maintenant les polonais et autres baltes, terrorisés par l'impuissance US à aider un allié étrillé, commencent à mouiller le pantalon à l'idée que leur petit bricolage autour des missiles de l'empire ne vire aussi à la raclée en règle. Cette peur est si manifeste que les gouvernements des boutiquiers de Varsovie ont tenté d'exciter les européens pour venir en aide à la Géorgie. Avec le succès qu'on a vu en Italie. Preuve également que la "solidarité européiste" a ses limites surtout quand il s'agit de jouer les pompiers volontaires au secours de la mafia américano-sioniste. En cas de coup dur, il faut se le dire, aucun européen de l'ouest n'enverra de soldat pour sauver des polonais qui en plus d'être d'éternels voleurs de poules, sont aussi d'inutiles balourds braillards.


Que veulent les russes en Géorgie ?


Les russes voudraient neutraliser ce pays. Faire admettre à l'OTAN d'abandonner ce rêve d'un Caucase atlanto-sioniste. En échange, il laisse passer le pétrole à destination de l'Ouest. Se faisant, ils divisent européens et américains, les premiers n'étant pas forcément enclin à passer à la caisse pour une république caucasienne de maquereaux et de trafiquants agitée par les seconds.


Israël qui prépare sa guerre contre l'Iran a été tout autant sur le cul que le reste de l'Occident suite à la réaction russe. On avait envoyé pour 200 millions de dollars par an d'armes en Géorgie malgré les protestations de Moscou. Maintenant que les russes ont fait savoir qu'ils étaient aussi des durs, qu'ils pouvaient déstabiliser l'OTAN et qu'ils pouvaient saper l'illusion de puissance US, les Juifs ont repris leur vieille tradition de lâcheté: ils ont suspendu illico presto les fournitures d'armes à un pays que la veille encore ils poussaient au crime. Les géorgiens vont savoir que faire affaire avec des Juifs, c'est systématiquement se faire détrousser par une clique de bandits de grands chemins. Et il faut dire qu'on sent venir le coup de pied au cul depuis Moscou, qui ne manquera pas de faire payer le prix du sang russe qu'on contribué à faire verser les 1000 cadres israéliens formant les forces géorgiennes. Cela signifie que lorsque l'Iran sera attaqué, le Hezbollah et le Hamas qui seront forcément sollicités, auront reçu d'aimables cadeaux du genre "bons baisers de Russie" avec mission de plomber les bobines israéliennes. Le gouvernement israélien ne cachait même pas sa frousse.


Les russes donc poursuivent leur action, car rien ne peut s'y opposer et que cette leçon devrait sévèrement calmer les ukrainiens dans leurs provocations ou à tout le moins de les faire se sentir bien seuls. Par ailleurs on entend démontrer aux USA que leurs "conseillers" ne valent pas trois roubles et qu'une charge de blindés suffit à faire s'évaporer les fantastiques constructions imaginaires du Pentagone.


Au cas ou l'Ouest tenterait de se solidariser de la Géorgie et de ne pas lâcher le morceau, alors les russes corrigeront sévèrement ce pays, liquidant le leader politique en place Sakachvili. Moscou a fait preuve d'élégance: Lavrov a conseillé à Rice de laisser tomber cet ancien mafieux devenu président. Ainsi on démontre que la Géorgie n'a pas vocation à être un poste avancé US aux marches de la Russie et on évite les "complications". En échange, on laisse le pays tranquille et le pétrole peut filer ou bon on voudra. Les européens devraient considérer avec attention cette proposition. L'ambassadeur US à l'ONU s'est empressé de brailler le deal sur tous les tons. Rneforçant d'autant plus la totale impuissance US aux yeux du monde.


Au cas ou l'OTAN donnerait un chèque en blanc au satrape asiatique de Tbilissi, on verrait ce pays connaître le sort de la Pologne en 1939 quand les anglais surexcitèrent les polonais afin qu'ils s'opposent aux allemands. Les polonais comme les paysans avares qu'ils sont et seront toujours, virent dans les folles promesses de Londres de vrais lingots et de vraies armes, qui pour Londres n'étaient qu'un moyen de sauver les meubles en grillant un fusible. Les polonais ne virent jamais le moindre sou. Quand au "corps expéditionnaire" anglais, on l'attend toujours à Gdansk.


La Géorgie serait alors en proie à une invasion en règle, suivie d'un retrait quasi immédiat, mais dont l'objectif serait de terroriser tout futur adhérent aux menées anti-russes. On ferait donc un exemple. Quant au pétrole du secteur, Gazprom se ferait une joie de mettre la main dessus. Face aux cris d'orfraies des Juifs et des anglo-saxons, les russes se contenteraient de citer trois mots: "Irak-Afghanistan-Iran".


Quoiqu'il arrive, les russes entendent démontrer leur puissance retrouvée face aux tronches décrépites occidentales qui se disent "l'empire va mal !".


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PostPosted: Wed 13 Aug - 00:26 (2008)    Post subject: Publicité

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PostPosted: Wed 13 Aug - 18:01 (2008)    Post subject: Le Roi est nu ! Reply with quote

 Ce sont les arabes qui ont rendu puissants les occidentaux.Si les arabes se réveillaient et boycotaient ces gens et leur produits génocidaires et leur culture pornographique cela irait mieux, à chacun sa religion.

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